L’or tokenisé entre dans une nouvelle phase avec l’annonce d’un cadre structurant porté par le World Gold Council. Présentée avec le Boston Consulting Group,...
L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les rédactions camerounaises. Elle rédige des brèves, génère des voix synthétiques, propose des résumés automatiques. La question n’est plus...
La bataille politique autour de la régulation crypto reprend de plus belle à Washington.
Hier jeudi 9 octobre 2025, plusieurs sénateurs démocrates ont présenté une contre-proposition au projet de loi bipartite sur la structure du marché des actifs numériques. Leur texte introduit la possibilité pour le Trésor américain d’établir une « liste restreinte » de protocoles DeFi jugés trop risqués, une idée qui a immédiatement suscité un tollé dans l’industrie. Critiquée par les défenseurs de la finance décentralisée, cette initiative est perçue comme un tournant majeur dans la manière dont les États-Unis envisagent d’encadrer la DeFi.
L’annonce a provoqué un choc immédiat sur les marchés. L’entreprise australienne Fitell, spécialisée dans les équipements de fitness, a vu son action s’effondrer de 21 % mercredi après avoir officialisé un investissement massif en cryptomonnaie. Le groupe a acquis l’équivalent de 10 millions de dollars en Solana (SOL), dans le cadre d’une stratégie de trésorerie inédite. Une décision qui soulève des questions sur la compatibilité entre innovation crypto et attentes des actionnaires.
Le marché crypto retient son souffle. Arthur Hayes, figure influente de l’industrie, estime que Bitcoin pourrait plus que doubler son prix actuel pour atteindre 250 000 dollars avant décembre. Une prévision ambitieuse qui repose sur l’évolution de la politique monétaire américaine et les tensions autour de la Réserve fédérale.
Coup de tonnerre à Washington : la SEC vient d’approuver des normes génériques de cotation pour les ETF crypto. Cette décision met fin au système d’examen au cas par cas et pourrait ouvrir une nouvelle ère pour les produits financiers liés aux actifs numériques. Dans un contexte marqué par la demande croissante d’ETF sur les altcoins, l’annonce marque un tournant stratégique pour les investisseurs comme pour les émetteurs.
La régulation européenne des cryptomonnaies vacille déjà. Quelques mois après l’entrée en vigueur de MiCA, la France hausse le ton et menace de bloquer l’accès de certaines plateformes crypto au marché national. Une position qui illustre les fractures croissantes entre États membres et relance le débat sur la solidité du cadre réglementaire européen.
Chaque jour, un milliard de dollars. C’est le rythme effréné auquel les stablecoins ont afflué sur Ethereum la semaine dernière, propulsant l’offre totale à un niveau jamais atteint : 165 milliards de dollars. Derrière ces chiffres, un basculement stratégique s’opère discrètement mais sûrement. Alors que la tokenisation des actifs réels s’accélère, Ethereum s’impose comme l’infrastructure de référence pour la finance numérique mondiale. Cette dynamique, portée par les institutions, pourrait redéfinir les rapports de force entre blockchains… et consolider la position d’Ethereum bien au-delà du simple Web3.
Stripe bouscule la scène crypto avec une annonce inattendue : l’entreprise de paiement déploie Tempo, sa propre blockchain de couche 1. En affirmant que les réseaux existants ne répondent pas aux besoins croissants de transactions en temps réel, son PDG Patrick Collison justifie ce virage stratégique par l’ambition d’atteindre plus de 10 000 transactions par seconde. Mais cette décision suscite déjà de vifs débats au sein de l’écosystème, partagé entre scepticisme et curiosité face à l’arrivée d’un nouvel acteur d’envergure sur le marché des blockchains.