Le bitcoin traverse une zone de turbulence. L’actif a brutalement chuté sous les 101 000 $, atteignant son niveau le plus bas depuis quatre mois. Ce mouvement intervient alors que les espoirs d’un franchissement des 125 000 $ d’ici la fin de l'année 2025 s'amenuisent. Plusieurs experts évoquaient encore récemment une montée fulgurante, mais l’horizon s’assombrit. Retour sur les faits et les nouvelles perspectives.
L’Afrique du Sud accueille en novembre 2025 le plus grand événement crypto du continent. Derrière les projecteurs, une ambition claire se dessine : faire de Cape Town un pôle stratégique du Web3 africain.
Le choc est brutal. En moins de 24 heures, le bitcoin a perdu près de 3 %, entraînant avec lui tout le marché des cryptos dans la peur et le doute. Ce retournement s'est vite traduit par un record inquiétant : le sentiment autour de la crypto a plongé au niveau de « peur extrême », selon l’indice Crypto Fear & Greed, tombé à 21/100. Un seuil qui n’avait plus été atteint depuis avril.
Alors que le marché crypto traverse une zone de turbulence marquée par la baisse des prix et la peur des investisseurs, un acteur majeur vient de prendre une position audacieuse. Une baleine, connue sous le pseudonyme HyperUnit, vient d’engager 55 millions de dollars sur un rebond du bitcoin et de l’ether. Ce geste, scruté par les analystes, marque un tournant dans une période où l’incertitude domine et où le mot « capitulation » revient avec insistance.
L’Afrique avance à grands pas vers une ère de régulation numérique. Dix pays du continent ont déjà adopté ou finalisent des lois dédiées aux cryptos, confirmant la montée en puissance d’un secteur qui attire des millions d’utilisateurs et d’investisseurs. En pleine explosion de l’adoption — particulièrement en Afrique subsaharienne, troisième région mondiale la plus dynamique — les gouvernements cherchent désormais à conjuguer innovation et sécurité juridique.
Au Nigeria, les flux financiers se déplacent de plus en plus vers des formes d’investissement spéculatives. Portés par l’essor des cryptos et l’explosion des jeux d’argent, les ménages boudent le marché boursier national. Une tendance qui alarme les régulateurs et affaiblit la stratégie de financement à long terme du pays.
À Abuja, le président nigérian Bola Ahmed Tinubu, représenté par son vice-président, a lancé un appel sans détour : les juges doivent désormais comprendre la blockchain pour pouvoir affronter la criminalité financière contemporaine. Ce discours, prononcé devant des magistrats réunis par la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) et l’Institut judiciaire national (NJI), marque un tournant dans l’approche judiciaire du pays.
Un rapport publié par Quidax et IFS Insights dévoile les caractéristiques socio-économiques des utilisateurs de cryptos au Nigeria. Le pays, considéré comme l’un des marchés les plus actifs d’Afrique en matière d’adoption, est dominé par une base d’investisseurs jeunes et peu fortunés. Cette configuration offre un éclairage utile pour les acteurs de l’industrie, régulateurs compris.
Les États-Unis traversent une crise politique qui secoue les marchés financiers et n’épargne pas les actifs numériques. Alors que la confiance institutionnelle vacille, les ETF crypto connaissent une série inédite de retraits massifs. Les investisseurs, inquiets de la fermeture prolongée du gouvernement et des manifestations « No Kings », se replient sur des positions défensives.