L’attente autour de GTA 6 offre une nouvelle opportunité aux cybercriminels. Un faux site consacré au prochain jeu de Rockstar propose aux internautes une...
Le FBI a saisi plus de 560 000 dollars en cryptomonnaies que les autorités américaines présentent comme destinés au financement du Hamas. Le département...
La décision avait de quoi surprendre. Après avoir bâti sa réputation sur une stratégie d’accumulation massive de Bitcoin, Strategy, ex-MicroStrategy, a vendu plusieurs milliers...
Le Nigeria prépare un sérieux tour de vis pour les entreprises de cryptos. Dans son nouveau projet réglementaire, la Securities and Exchange Commission veut imposer aux dépositaires de conserver au moins 80 % des crypto-actifs de leurs clients hors ligne. Le texte va beaucoup plus loin. Séparation des fonds, capital minimum pouvant atteindre 2 milliards de nairas, déclaration rapide des cyberattaques et nouvelles contraintes sur les stablecoins pourraient profondément modifier le fonctionnement du marché crypto nigérian.
Les pertes liées aux attaques contre l’écosystème crypto dépassent désormais 3,6 milliards de dollars depuis début 2025. Derrière ce montant, le rapport de CoinGecko met surtout en lumière une faiblesse préoccupante. Une grande partie des protocoles touchés avaient déjà été audités avant leur compromission.
En Afrique subsaharienne, une partie de l’usage des cryptomonnaies s’éloigne de la recherche de gains rapides. Selon le rapport 2024 de Chainalysis cité par Bybit, les stablecoins représentent 43 % du volume des transactions crypto dans la région. L’USDT, conçu pour maintenir une valeur proche du dollar américain, est notamment utilisé pour conserver des fonds, effectuer des paiements ou réduire l’exposition aux variations de change.
Le marché financier kényan franchit une nouvelle étape. L’Autorité des marchés de capitaux a autorisé Wall Street Africa à lancer le premier ETF entièrement...
Les arnaques liées aux cryptos inquiètent les autorités ivoiriennes. Face à leur multiplication sur internet et les réseaux sociaux, le ministère des Finances et du Budget appelle la population à la prudence. Derrière cette alerte se trouve aussi une réalité moins rassurante. L’investissement et le trading crypto ne disposent actuellement d’aucune réglementation officielle en Côte d’Ivoire.
Une fracture stratégique se dessine au cœur du paysage financier ouest-africain. Alors que le Nigeria et le Ghana ont franchi le cap de la légalisation encadrée pour les actifs numériques, les huit États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) demeurent ancrés dans un flou juridique persistant. Cette divergence d'approche crée une Afrique de l'Ouest à deux vitesses, opposant la réactivité des géants anglophones à la prudence de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). L'enjeu dépasse le simple cadre réglementaire, car c'est la souveraineté monétaire du franc CFA qui se trouve directement menacée par la montée en puissance invisible des stablecoins.