Google cherche à installer ses outils d’intelligence artificielle dans les usages universitaires africains. Le groupe propose 12 mois gratuits de Google AI Plus aux étudiants de l’enseignement supérieur éligibles. L’offre est disponible dans plus de 140 marchés et concerne 27 pays africains, avec un accès à plusieurs outils destinés à la recherche et aux études.
Le Nigeria veut faire de l’intelligence artificielle un outil militaire, mais pas au prix d’une nouvelle dépendance technologique. La NITDA appelle les forces armées à exploiter l’IA et le Big Data tout en développant des infrastructures numériques souveraines. L’objectif est autant d’améliorer la prise de décision que de garder la maîtrise des technologies utilisées par l’armée.
Dans le cadre de son ambition de devenir le cœur palpitant de la tech en Afrique de l'Ouest, l'État d'Enugu, au sud-est du Nigeria, franchit un cap décisif. En partenariat avec la Commission nigériane des communications (NCC), les autorités locales ont acté la conversion du campus du Digital Bridge Institute (DBI) d'Ibagwa Nike en une infrastructure de pointe dédiée à l'intelligence artificielle et aux compétences numériques de rupture. Ce site stratégique accueillera la nouvelle antenne spécialisée de l'Enugu State University of Science and Technology (ESUT), jetant ainsi les bases d'un pôle académique et technologique de haut niveau.
Former 20 000 Est-Africains à l’intelligence artificielle : derrière l’objectif annoncé par la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) et la coopération allemande se dessine une ambition plus large. La région veut constituer un vivier de compétences capable d’accompagner l’adoption de l’IA dans les universités et l’industrie, tout en évitant que les stratégies nationales évoluent séparément.
Le Bénin franchit un nouveau palier aux Olympiades internationales d’IA. Après une première distinction obtenue en 2025, sa délégation revient de l’édition 2026 avec une médaille de bronze et une mention honorable. Une performance qui place le pays au 3ᵉ rang africain de la compétition.
Le Nigeria et le Kenya misent sur l'innovation technologique pour élargir leur base d'investisseurs et moderniser leurs marchés financiers. Entre actions tokenisées, intelligence artificielle et intégration du mobile money aux services boursiers, Lagos et Nairobi expérimentent de nouveaux modèles destinés à rapprocher les particuliers et les PME des marchés de capitaux. Cette stratégie traduit la volonté commune d'adapter les places financières africaines aux nouveaux usages numériques.
L'intelligence artificielle (IA) ne révolutionne pas uniquement les usages numériques. Elle redéfinit aussi les méthodes employées par les cybercriminels. Dans son dernier rapport consacré à l'Afrique, Interpol met en garde contre une montée en puissance des attaques reposant sur l'IA, capables d'automatiser les fraudes, d'imiter des identités avec un réalisme inédit et de rendre les campagnes malveillantes plus difficiles à détecter. Pour l'organisation policière internationale, cette évolution marque une nouvelle étape dans la menace cyber qui pèse sur les États, les entreprises et les particuliers du continent.
Djibouti franchit une nouvelle étape dans la modernisation de ses services météorologiques avec le déploiement de MAZU-Djibouti 2.0, une version enrichie de son système national d’alerte précoce. Officiellement réceptionné le 17 juillet 2026, ce dispositif s'appuie sur l'intelligence artificielle pour améliorer la détection des phénomènes météorologiques extrêmes et accélérer la diffusion des alertes aux autorités compétentes.
L'intelligence artificielle (IA) s'impose progressivement comme un levier stratégique pour le développement économique du continent africain. Si cette technologie ouvre des perspectives dans des secteurs tels que l'agriculture, la santé, l'éducation, la finance ou encore les services publics, son déploiement soulève également des questions de souveraineté numérique, d'infrastructures et de gouvernance.