Coinbase franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’expansion mondiale. L’entreprise américaine vient d’investir, via sa branche d’investissement Coinbase Ventures, dans CoinDCX, la principale bourse de cryptos en Inde. Cette opération, conclue à une valorisation post-financement de 2,45 milliards de dollars, illustre l’appétit croissant de Coinbase pour les marchés émergents, à commencer par l’Asie et le Moyen-Orient.
Le week-end aurait pu s’achever dans le chaos pour l’écosystème Binance. Pourtant, contre toute attente, le BNB s’est envolé lundi pour atteindre 1 370 $, un record historique confirmé par CoinMarketCap. Cette envolée intervient à la suite d’un effondrement brutal du marché ayant entraîné plus de 19 milliards $ de liquidations forcées, un choc qui a balayé des milliers de positions sur les principales plateformes d’échange.
Après un vendredi noir marqué par un effondrement éclair, le marché crypto a retrouvé des couleurs. En moins de 48 heures, la capitalisation globale est repassée au-dessus de la barre symbolique des 4 000 milliards de dollars, un seuil qui témoigne d’une confiance encore solide des investisseurs malgré la volatilité. Cette remontée rapide, portée par ethereum (ETH), BNB et Dogecoin (DOGE), s’inscrit dans un contexte politique et macroéconomique sous tension, entre guerre commerciale et prudence institutionnelle.
Les marchés des produits dérivés crypto viennent de connaître l’un de leurs plus violents retournements depuis 2022. Les taux de financement, indicateurs clés de la dynamique du levier, se sont effondrés à des niveaux jamais observés depuis le dernier marché baissier. En quelques heures, des milliards de dollars de positions à effet de levier ont été liquidés, rappelant à quel point la spéculation excessive peut fragiliser l’écosystème.
La domination des stablecoins adossés au dollar américain inquiète désormais les institutions européennes. Face à un marché largement dominé par les jetons indexés sur...
La bataille politique autour de la régulation crypto reprend de plus belle à Washington.
Hier jeudi 9 octobre 2025, plusieurs sénateurs démocrates ont présenté une contre-proposition au projet de loi bipartite sur la structure du marché des actifs numériques. Leur texte introduit la possibilité pour le Trésor américain d’établir une « liste restreinte » de protocoles DeFi jugés trop risqués, une idée qui a immédiatement suscité un tollé dans l’industrie. Critiquée par les défenseurs de la finance décentralisée, cette initiative est perçue comme un tournant majeur dans la manière dont les États-Unis envisagent d’encadrer la DeFi.
L’Afrique de l’Est accélère sa mutation financière. Tandis que l’Ouganda expérimente une monnaie numérique de banque centrale, le Kenya s’apprête à encadrer légalement les cryptos. Ces deux initiatives, menées presque simultanément, illustrent une volonté régionale de conjuguer innovation technologique et régulation monétaire. Un signal fort pour un continent qui attire déjà l’attention mondiale par son adoption rapide des actifs numériques.
L’intégration entre la finance traditionnelle et l’univers crypto s’accélère. Le géant américain S&P Global a dévoilé un nouvel indice, baptisé Digital Markets 50, qui combine pour la première fois cryptos et actions liées à la blockchain. Une initiative qui marque une étape décisive dans la reconnaissance des actifs numériques par les marchés financiers mondiaux.
Le Dogecoin, longtemps perçu comme une blague devenue crypto, s’impose peu à peu dans les bilans d’entreprises cotées. Ce mardi, la société américaine CleanCore Solutions, listée au New York Stock Exchange (NYSE), a annoncé avoir ajouté plus de 710 millions de Dogecoin à sa trésorerie. Une décision qui confirme l’entrée de l’actif mème dans la stratégie financière d’acteurs institutionnels, au moment où les entreprises réévaluent la place des cryptos dans leur capitalisation.