Les marchés des produits dérivés crypto viennent de connaître l’un de leurs plus violents retournements depuis 2022. Les taux de financement, indicateurs clés de la dynamique du levier, se sont effondrés à des niveaux jamais observés depuis le dernier marché baissier. En quelques heures, des milliards de dollars de positions à effet de levier ont été liquidés, rappelant à quel point la spéculation excessive peut fragiliser l’écosystème.
La domination des stablecoins adossés au dollar américain inquiète désormais les institutions européennes. Face à un marché largement dominé par les jetons indexés sur...
La bataille politique autour de la régulation crypto reprend de plus belle à Washington.
Hier jeudi 9 octobre 2025, plusieurs sénateurs démocrates ont présenté une contre-proposition au projet de loi bipartite sur la structure du marché des actifs numériques. Leur texte introduit la possibilité pour le Trésor américain d’établir une « liste restreinte » de protocoles DeFi jugés trop risqués, une idée qui a immédiatement suscité un tollé dans l’industrie. Critiquée par les défenseurs de la finance décentralisée, cette initiative est perçue comme un tournant majeur dans la manière dont les États-Unis envisagent d’encadrer la DeFi.
L’Afrique de l’Est accélère sa mutation financière. Tandis que l’Ouganda expérimente une monnaie numérique de banque centrale, le Kenya s’apprête à encadrer légalement les cryptos. Ces deux initiatives, menées presque simultanément, illustrent une volonté régionale de conjuguer innovation technologique et régulation monétaire. Un signal fort pour un continent qui attire déjà l’attention mondiale par son adoption rapide des actifs numériques.
L’intégration entre la finance traditionnelle et l’univers crypto s’accélère. Le géant américain S&P Global a dévoilé un nouvel indice, baptisé Digital Markets 50, qui combine pour la première fois cryptos et actions liées à la blockchain. Une initiative qui marque une étape décisive dans la reconnaissance des actifs numériques par les marchés financiers mondiaux.
Le Dogecoin, longtemps perçu comme une blague devenue crypto, s’impose peu à peu dans les bilans d’entreprises cotées. Ce mardi, la société américaine CleanCore Solutions, listée au New York Stock Exchange (NYSE), a annoncé avoir ajouté plus de 710 millions de Dogecoin à sa trésorerie. Une décision qui confirme l’entrée de l’actif mème dans la stratégie financière d’acteurs institutionnels, au moment où les entreprises réévaluent la place des cryptos dans leur capitalisation.
Dans un continent où l’instabilité monétaire menace les revenus et l’épargne, une alternative numérique se développe à grande vitesse. Les stablecoins, cryptos adossées au dollar américain, deviennent pour de nombreux Africains un rempart contre l’érosion de leur pouvoir d’achat. Entre innovations technologiques, contraintes économiques et réformes réglementaires, cette mutation monétaire s’ancre désormais dans la réalité du quotidien.
Le Nigéria franchit une étape cruciale dans la régulation de son écosystème numérique. La Banque centrale du Nigéria (CBN) et la Commission des valeurs mobilières (SEC) unissent leurs forces pour rédiger une nouvelle réglementation sur les cryptos, un chantier stratégique dans un pays où la blockchain est devenue un pilier de l’économie numérique.
La tokenisation poursuit son incursion dans la finance traditionnelle. Le courtier américain Alpaca vient de dévoiler un réseau inédit qui permet aux institutions de créer et d’échanger directement des actions américaines sous forme de jetons. Ce lancement intervient dans un contexte où la finance mondiale s’intéresse de plus en plus aux actifs du monde réel (RWA), déjà valorisés à plus de 31 milliards de dollars sur la blockchain en 2025.